• La réplication continuelle du VIH attaque le système immunitaire pour aboutir au SIDA. L'infection VIH est pratiquement toujours dangereuse, c.-à-d. qu'une survie prolongée sans atteinte significative système immunitaire du n'est pas la règle.
     
  • Alors que la quantité d'ARN VIH dosée dans le plasma est le reflet de l'intensité de la réplication virale, le nombre des CD4 témoigne de l'importance de l'atteinte immunitaire. Des dosages répétés de ces deux paramètres sont donc nécessaires pour préciser le risque de progression, ou décider le début du traitement.
     
  • Les décisions thérapeutiques doivent s'appuyer sur des paramètres individuels (ARN et CD4), du fait que l'évolution de la maladie est très variable d'une personne à l'autre.
     
  • Un traitement antirétroviral énergique limite le risque potentiel de sélection de virus résistants.
     
  • Un traitement d'attaque combinant les médicaments existants permet d'espérer une suppression persistante du VIH.
     
  • Chacune des substances utilisées doit toujours être prise aux doses et aux intervalles optimaux recommandés.
     
  • Les substances antirétrovirales actuellement à disposition sont limitées en nombre, Il peut exister des limitations thérapeutiques en fonction des résistances croisées connues.
     
  • Les femmes doivent recevoir le meilleur traitement antirétroviral, même pendant la grossesse.
     
  • Les principes du traitement antirétroviral sont valables pour les adultes comme pour les enfants, en tenant compte des paramètres pharmacologiques, virologiques et immunologiques spécifiques aux enfants.
      
  • Les personnes présentant une infection VIH aiguë doivent être traitées par une association antirétrovirale, pour maintenir la réplication du VIH en dessous du seuil de détection.
      
  • Même lorsque la virémie se trouve en dessous du seuil de détection, les personnes VIH-positives sont toujours considérées comme potentiellement infectieuses, et les mesures de prévention ad hoc doivent toujours être prises.

Le VIH appartient à un groupe de virus spécifiques que l'on appelle les rétrovirus. Deux enzymes appelées transcriptase inverse et protéase jouent un rôle essentiel dans la réplication du virus. Dorénavant, on dispose de plusieurs médicaments antirétroviraux qui inhibent ou bloquent l'action de ces enzymes dans le cycle de replication du virus :
 
  • Les inhibiteurs de la transcriptase inverse
     
     Ces médicaments empêchent l'enzyme transcriptase inverse de jouer son rôle dans la réplication du VIH. Cette enzyme appartient exclusivement au virus. En aucun cas elle n'apparaît pas dans les cellules du corps humain.
    Il existe deux catégories d'inhibiteurs de la transcriptase inverse, et ces 2 groupes n'agissent pas de la même manière et font partie de différentes associations antirétrovirales.
    Les inhibiteurs de protéase
     

    Les inhibiteurs de la protéase interfèrent avec la dernière phase de la réplication virale. Ils bloquent l'enzyme protéase de façon à empêcher l'assemblage correct des virus nouvellement formés. Les virus créés sont donc, par conséquent, incapables d'infecter d'autres cellules.

     
    Quatre inhibiteurs de la protéase sont actuellement utilisés dans le traitement du VIH : le saquinavir (Invirase®), le ritonavir (Norvir®), l'indinavir (Crixivan®) et le nelfinavir (Viracept®).
    • Les inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse sont l'AZT (zidovudine, Retrovir®), la ddC (zalcitabine, Hivid®), la ddI (didanosine, Videx®), la d4T (stavudine, Zerit®) et la 3TC (lamivudine, Epivir®)
    • Les inhibiteurs non nucléosidiques de la transcriptase inverse sont la délavirdine (Rescriptor®), la névirapine (Viramune®) et l'efavirenz (Sustiva)
QUEL EST L'OBJECTIF DU TRAITEMENT POST-EXPOSITION ?
 
L'objectif est d'éviter qu'une contamination potentielle ne devienne une réalité. Le but est de faire en sorte que les molécules anti-rétrovirales du traitement, les antiprotéases, détruisent le virus du VIH in situ, avant qu'il ne franchisse la barrière muqueuse et qu'il n'entre dans l'organisme. D'où la nécéssité absolue de démarrer le traitement le plus rapidement possible après l'exposition. En France, les médecins estiment qu'au-delà de 48h, la contamination est déjà installée (aux Etats-Unis, dans certains Etats, on le prescrit jusqu'à 72h après l'exposition au virus).
 
 
QUELLE EST L'EFFICACITE DU TRAITEMENT POST-EXPOSITION?
 
L'efficacité du traitement n'est pas assurée à 1OO%. On estime aujourd'hui qu'il peut réduire de 8O% au moins le risque de contamination.
 
 
EN QUOI CONSISTE LE TRAITEMENT POST-EXPOSITION ?
 
Il s'agit généralement d'une bithérapie et parfois d'une trithérapie. Il varie selon le type d'exposition et les antécédents de santé du patient.
 
 
Y A-T-IL DES CONTRE-INDICATIONS AU TRAITEMENT ?
 
Une grossesse en cours, une maladie sévère du foie, du pancréas ou des reins, des antécédents allergiques connus à l'un des médicaments, une polyallergie ou un très mauvais état de santé sont contre-indiqués.
 
 
COMBIEN DE TEMPS DURE LE TRAITEMENT POST-EXPOSITION?
 
Le traitement dure quatre semaines, à raison de deux à trois prises de médicaments par jour. Mais le suivi sérologique après traitement dure ensuite cinq mois. Le patient ne sait avec une certitude absolue s'il est séropositif ou non, que 5 mois après l'arrêt du traitement, soit 6 mois après l'exposition au virus du sida.
 
 
LE TRAITEMENT POST-EXPOSITION COMPORTE-T-IL DES INCONVENIENTS ?
 
Le traitement peut engendrer des effets secondaires plus ou moins gênants selon les personnes. Les symptômes les plus couramment observés sont un état de grande fatigue, des maux de tête, des nausées et des fourmillements.
 
 
LE TRAITEMENT POST-EXPOSITION EST-IL PAYANT ?
 
Pour les assurés sociaux, le traitement est automatiquement pris en charge à 1OO% par la Sécurité Sociale. Pour les non-assurés sociaux, le processus de prise en charge est un peu plus compliqué (beaucoup de formulaires à remplir) mais il existe.

Le Festival est une occasion unique pour les plates-formes régionales et internationales des jeunes et pour les organisations de tous les continents de partager des idées et des projets. Nous avons comme THÈME : - Les jeunes et le suicide - Lutte contre (le VIH/SIDA - le Racisme - Drogue) - L'escroquerie sur le net d'aujourd'hui.
Alors que l'épidémie de VIH/SIDA continue d'évoluer au Canada, on cherche des façons innovatrices d'assurer que les personnes vivant avec la maladie participent en grand nombre aux interventions
C’est a nous de faire en sorte que le nationalisme reste tres loin de notre communauté. Il appartient a chacun d’entre nous de nous rappeler plus souvent qu’avant d’être arabe, français ou anglais, nous sommes des musulmans, des serviteurs de Dieu et des disciples du Prophète Muhammad (psl) et qu’un musulman chinois peut très bien être meilleur qu’un musulman arabe, le Coran est clair : « Le plus près de Dieu c’est le plus pieux », la considération de couleur ou de race est totalement exclue de la pensée musulmane.
Le PASAN est devenu un endroit avec lequel elles pouvaient s'identifier - elles établissent un lien de confiance avec nous en sachant que les aidons à obtenir du soutien dans la communauté une fois qu'elles seront libérées. »
Sept personnes arrêtées début mai dans le cadre d’une enquête préliminaire pour trafic présumé de drogue, suite à la découverte de 600 kg de cocaïne abandonnés sur le tarmac de l’aéroport de Nouadhibou, ont été déférées au parquet et écrouées à titre préventif par le juge d’instruction près le tribunal régional de la capitale économique.
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